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Le sport au sommet dans le Valle del Cauca!

Vanessa BONILLA BARRAGAN, Bogotá  

La vallée de Cauca, un des 32 départements de Colombie, est située au sud-ouest du pays et  sa capitale est Cali. Une des principales qualités du Valle del Cauca est la remarquable participation de ses sportifs dans les nombreuses compétitions au niveau national, continental et même mondial. Leur participation a été très remarquée aux jeux olympiques de RIO 2016, avec Oscar Figueroa, médaille d’or en haltérophilie; Yuri Alvear médaille en argent en judo et Luis Javier Mosquera médaille en bronze en haltérophilie aussi. Face à cette historique victoire pour le département et même pour le pays, le gérant de Indervalle, institution du sport et d’éducation physique du département, a affirmé que c’est grâce à ses excellentes installations que les sportifs sont parvenus à la victoire.

Mais, est ce que véritablement le Valle del Cauca possède les infrastructures adéquates pour permettre l’émergence d’athlètes de haut niveau?

Est-ce que les dirigeants du département ont vraiment relevé le défi du sport dans le Valle del Cauca?

Le sport au Valle del Cauca, affiche 52 ligues, aussi variés que le patinage, le football, le squash, les échecs et la natation…Les principales et meilleures ligues ont leur siège à Cali.  Le département possède 25 installations sportives de haut niveau, parmi lesquelles  le stade Pascual Guerrero, le vélodrome Alcides Nieto Patiño, le colisée Evangelista Mora…

Au niveau économique la “Gobernación” du Valle del Cauca a investi en 2016 environ 15 milliards de pesos pour la promotion du leadership, la modernisation des installations et la promotion du sport.

Pour 2017, la “Gobernación” veut investir environ 22 milliards de pesos colombiens destinés au sport de la région dans l’entretien des installations, et venir en aide aux sportifs avec des bas revenus. Une partie spécifique de l’argent (35 millions) sera destinée à la promotion du sport dans les zones les plus marginalisées de la région…

 

Le succés du Valle del Cauca n’est donc pas le fruit du hasard. Il est le résultat d’une véritable politique des dirigeants de la région, qui investissent des sommes considérables pour la promotion du sport, l’innovation et la maintenance des installations sportives. C’est ainsi que des sportifs tels que Oscar Figueroa ont choisi de s’installer au Valle del Cauca.

 

El Valle del Cauca, un des los 32 departamentos de Colombia, está situado al sur occidente del país y su capital es Cali. Una de las cualidades más importantes del Valle del Cauca es la destacable participación de sus deportistas en las numerosas competiciones a nivel nacional, continental y mundial. Incluso llegaron a tener una destacable participación en los juegos olímpicos de Río 2016. Óscar Figueroa, con una medallo de oro en halterofilia o levantamiento de pesas; Yuri Alvear con una medalla de plata en judo y Luis Javier Mosquera con una medalla en bronce en halterofilia también. Frente a esta histórica victoria para el departamento e incluso para el país, el gerente de Indervalle, institución del deporte y educación física del Valle, dijo que fue gracias a sus excelentes condiciones que los deportistas alcanzaron la victoria.

Pero, ¿Realmente el Valle del Cauca tiene las instalaciones adecuadas para el desarrollo de los grandes atletas?

¿El deporte en el Valle del Cauca representa realmente un desafío para los dirigentes del departamento?

 

El deporte en el valle del cauca, cuenta con 52 ligas de diferentes deportes como patinaje, fútbol, squash, ajedrez, natación… Sin embargo las principales y las mejores sedes se encuentran en Cali, que cuenta con 25 escenarios deportivos de alto rendimiento, entre esos el estadio Pascual Guerrero, el velódromo Alcides Nieto Patiño, el coliseo Evangelista Mora…

A nivel económico la gobernación del Valle invirtió en el año 2016 aproximadamente 15 mil millones de pesos destinados a la promoción del deporte, la innovación de las sedes deportivas, la promoción del liderazgo…

En el año 2017, la gobernación tiene presupuestado invertir 22 mil millones de pesos que serían destinados al mantenimiento de las sedes deportivas, a darle ayudas económicas a los deportistas menos favorecidos, una parte específica del dinero sería destinado también a la promoción del deporte en las zonas más marginadas de la región…

 

Es evidente entonces que el deporte en el Valle del Cauca representa un verdadero desafío para los dirigentes ya que grandes cantidades del dinero de la región es destinado al deporte. Seguramente es por eso que deportistas como Oscar Figueroa escogieron al Valle del Cauca como sede y apoyo deportivo para su carrera.

Le Bronx de Bogotá

Daniel Ramirez, Bogotá  

Le Bronx est situé dans le centre de la ville, près du palais présidentiel sur la «calle novena». Il se trouve juste à côté du bataillon de recrutement de la police de Bogotá et près du commandement de la police métropolitaine de Bogota: MEBOG.

Le Bronx, quartier le plus dégradé de toute la ville de Bogota, est un lieu où les individus peuvent consommer des substances illicites sans être dénoncés par la police, où tout crime commis est ignoré par les autorités. Les habitants et la population qui rentrent dans le quartier sont libres d’acheter des armes à feu, d’acheter des drogues, de solliciter des services de prostitution ainsi que de tuer sans être punis légalement.

La  drogue qui se vent le plus dans les rues du quartier est le « Bazuco ». C’est le résidu qui reste de l’extraction de la cocaïne de base contenant de l’hydroxyde de sodium, de l’essence, des insecticides, de la brique pilée et du plomb parmi les substances les plus nocives trouvées dans sa composition, ce qui en fait la drogue la plus sale de la Colombie.

Selon une légende urbaine, les personnes disparues dans le quartier étaient triturées et mélangées avec la mixture du «Bazuco». Les habitants disent qu’elle contient de la poudre d’os humain.

                       

Par l’ordre du gouvernement chaque citoyen qui rentre ou qui sort du quartier subit un control de la police; un blocus est imposé autour  du quartier, pour éviter que les citoyens sortent avec des substances psycho actives, des armes ou de grosses sommes d’argent, comme le gain des ventes et des affaires illégales. Des inspections sont organisées périodiquement et assez souvent par la police pour identifier les substances illicites et les confisquer pour gêner le gain d’argent de sources illégales (drogues, armes, prostitution).

Selon le prochain grand projet de la mairie de Bogota, l’actuel Bronx, dans un futur pas trop lointain, sera le point de départ pour définir l’avenir d’une zone stratégique qui permettra la connectivité avec plusieurs sites emblématiques de la capitale Colombienne comme «la plaza de Bolivar».

Sources:     http://tripleerror.blogspot.com.co/p/bazuco.html
http://www.echelecabeza.com/investigacion-sobre-el-bazuco-en-bogota-componentes-adulterantes-y-residuos/
http://www.eltiempo.com/archivo/documento/CMS-16612797

L’acculturation des peuples indigènes.

Isabela Borrero, Bogotá

La culture est l’ensemble des traits spirituels, matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social et donc ce qui les différencie de tous les autres. Avec un monde en mouvement rapide, les cultures évoluent aussi. L’accès à l’information est moins exclusif, le transport entre les villes, les pays et même les continents est de plus en plus facile. C’est pour cela que l’acculturation des peuples (définie par un processus de modification culturel, par lequel un groupe ou un individu assimile une culture différente, qui lui est étrangère) est un phénomène inévitable. L’évolution du monde  s’accompagne de l’évolution des traditions, des changements des modes de vie, des coutumes…

Indigènes de la communauté Tikuna, Valencia, dans l’Amazonie colombienne, décembre 2016

Les différences entre les cultures sont souvent un sujet d’intérêt pour la plupart des gens. Les personnes voyagent pour s’imprégner de différentes cultures, élargir leurs connaissances, ouvrir leur esprit à des mondes différents, d’où un fort attrait touristique de la région de l’Amazonie.

C’est une région très attractive à cause de sa localisation géographique: son climat, sa richesse en faune et flore, les paysages… mais aussi la présence de communautés indigènes avec une culture et des traditions encore préservées. Grâce à un voyage effectué il y a quelques semaines, je me suis rendu compte que l’acculturation de ces peuples était évidente, mais elle continue  à attirer des touristes.

Comme le tourisme apporte un avantage économique important pour les différentes communautés, ils essayent de conserver leurs traditions tout en sachant que ce n’est plus comme avant, que tout a changé. C’est à dire, ils essayent de maintenir leurs traditions et pour cela ils créent toute une mise en scène, c’est une culture artificielle. Pour conserver cette illusion, ils présentent aux touristes des traditions qui n’existent plus, des modes de vie qui ne sont plus ceux d’aujourd’hui, des valeurs auxquelles ils ne croient même pas.

Pour illustrer cette idée, un jour de mon voyage j’ai établi une conversation avec un  maloquero. Un maloquero est un homme âgé qui est chargé de la maloca (une maison ancestrale où habite une communauté). Ce titre a une grande importance et il est symbole de sagesse, de connaissances et de puissance… il est fortement respecté par tous les intégrants de la maloca. Je ne connaissais rien de leur culture et donc j’ai dû demander tous les détails; quelle était leur religion, comment avaient lieu les mariages, comment étaient vues les relations sexuelles, l’importance et la présence de l’argent et des biens matériels chez eux, leurs modes de vie, etc.

Il m’a toute expliqué, il m’a raconté comment fonctionnait leur religion, leurs croyances, complètement éloignés du christianisme mais par contre il portait une croix au cou. Il m’expliquait également l’importance de sa place dans la communauté, le respect avec lequel les personnes de la communauté devaient s’adresser à lui. Telle était son importance qu’un guide m’a dit que pour m’adresser à lui je devais lui offrir un petit cadeau, comme du tabac ou une cigarette. Mais une demi-heure après, quand notre conversation était finie, il rigolait avec les gens de la communauté, ils se faisaient de blagues plutôt vulgaires et il partageait avec eux comme si leur place dans la pyramide hiérarchique s’était effacée en un clin d’œil. Il m’expliquait leurs valeurs, l’importance du respect, de l’esprit, le détachement des biens matériels, de l’argent, il disait que les touristes étaient bienvenus chez lui car son intérêt était uniquement de transmettre des connaissances. Je n’ai pu pas éviter de lui demander s’il allait recevoir des revenus économiques après notre visite, il a simplement baissé les yeux et répondu “oui” puis il a insisté: “mais mon seul intérêt est de transmettre des connaissances”. Je pourrais ajouter le fait que pendant cette conversation, on était assis sur des chaises rimax, il avait une casquette Nike, une petite horloge et des bluejeans.

Le lendemain on est allés visiter une autre communauté et faire un tour pour voir leur façon de travailler l’artisanat. On arrivait à une maison, on voyait à la femme en train de faire des bracelets, elle nous offrait des bracelets et on repartait. Ensuite, on arrivait à la maison suivante, on voyait  quelqu’un en train de peindre des céramiques, il nous offrait ses céramiques et on repartait et ainsi pendant une demi-heure ou plus. On les observait comme quand on observe une sculpture, sans aucune interaction avec eux, comme s’ils étaient des êtres sans vie, complètement éloignés de leur forme humaine. C’était seulement voir un petit enfant indigène, pour prendre une photo d’eux, comme quand on prend une photo d’un petit ourson au zoo. C’est cette superficialité de la part des touristes ainsi que celle de la part des indigènes qui m’a choquée  par rapport aux valeurs qui nous ont été présentées tout au long de notre visite.

Pour conclure, d’un point de vue purement personnel, je trouverais mieux de continuer à promouvoir cette éducation, cette transmission des autres cultures mais sans essayer de faire croire au monde que cela continue à être comme cela quelques centaines d’années  plus tard. C’est à dire, ce serait bien que les indigènes qui travaillent avec le  tourisme, continuent à jouer, à danser, à présenter les coutumes, à recréer cette réalité qui était présente quelques  années avant, pour illustrer leur histoire et nous aider à la comprendre mais en indiquant clairement que ce n’est plus leur vie de tous les jours, sans essayer d’ignorer qu’inévitablement ils adoptent de plus en plus la vie occidentale. En tout cas, c’est un phénomène qu’on ne doit pas cacher, on doit accepter cette réalité et être conscient qu’aujourd’hui, l’acculturation de la plupart des peuples est un phénomène inévitable et qui est présent dans le monde entier.

La cultura es el conjunto de los rasgos espirituales, materiales, intelectuales y afectivos, que caracterizan una sociedad o un grupo social y pues lo que los diferencia de todos los demás. En cambio el mundo está en evolución permanente y las culturas también. Cada día las comunicaciones son más accesibles: el acceso a la información es menos exclusivo, el transporte entre las ciudades, los países y hasta los continentes es cada vez más fácil. Espera esto que el aculturación (definida por un proceso cultural de modificación, por el cual un grupo o un individué asimila una diferente cultura, que es extranjera para él. ) de pueblos es un fenómeno inevitable. La evolución del mundo se acompaña por la evolución delas tradiciones, por los cambios de los modos de vida, por las costumbres

Las diferencias entre las culturas son a menudo un tema de interés la mayoría de la gente. Las personas viajan para impregnarse de diferentes culturas, el ampliar sus conocimientos, abrir su espíritu en diferentes mondes y esto es pues una atractiva fuerte turística.

La región de Amazonia, es una región que es fuertemente atractiva a causa de su localización geográfica: su clima, su riqueza en fauna y flora, los paisajes pero también el sonido atractivo recae sobre la existencia de las comunidades indígenas, y evidentemente su cultura y tradiciones. Gracias al viaje hecho hace unas semanas, me di cuenta que el aculturación de estos pueblos era evidente, pero ella continúa siendo una atractiva turística.