Archives de Catégorie: Etats Unis

DOSSIER SPÉCIAL DIXIÈME ANNIVERSAIRE 2009-2018

   Dix ans en Amérique : États Unis  

 

Juliette Hart, Sophie Ehrlich-Adam, élèves au Lycée Rochambeau, Washington DC.

 

Le vote communautaire dans les élections présidentielles américaines

 

B. Obama; 8 ans à la présidence des États-Unis, D. Trump, à l’heure actuelle au “midterm” d’un premier mandat

 

Au cours des dix dernières années, deux présidents ont été élus à la tête des États-Unis. À « gauche », le démocrate Barack Obama, et à « droite », Donald Trump, le candidat du parti républicain lors de l’élection de 2016. Le profil de l’électorat diffère : on constate que 13% des africains américains et 54% des blancs caucasiens ont voté pour B. Obama ; D. Trump a lui recueilli, respectivement  57% et 8% des suffrages de ces deux catégories.

Dans un pays marqué par des clivages raciaux, genrés et politiques, ces deux « head of state » ont dirigé les États-Unis à leur manière, en tenant compte de leurs propres intérêts et de la situation internationale. .

DOSSIER SPÉCIAL DIXIÈME ANNIVERSAIRE 2009-2018

  Dix ans en Amérique : États Unis 

 

Esfandyar Sadrieh, Nayla Osseiran, élèves au Lycée Rochambeau, Washington DC

 

 

Injustice raciale: Une épidémie américaine!

Rashon Nelson et Donte Robinson, deux Africains-américains, attendaient dans un Starbucks à Philadelphie quand ils se sont fait arrêter par la police sans raison valide (la police ayant été appelé par un salarié de l’enseigne). Ce n’est pas la première fois que ce type d’incidents se déroule aux États-Unis. En réaction, et face au tollé qu’il a provoqué, Starbucks a décidé de proposer une formation d’une journée à ses vendeurs (l’ensemble des Starbucks restant fermés), pour éviter la répétition d’événements de cette nature.

 

Racial injustice, an american epidemic!   Arrest of Rashon Nelson and Donte Robinson in a Philadelphia located  Starbucks

Rashon Nelson and Donte Robinson, who were friends since the 4th grade, were waiting patiently and unnoticeably at Starbucks in Philadelphia for a business meeting. After asking them if they needed help, a worker at the coffee shop called the police when they had not bought anything and they were soonly arrested.

The arrest of these two african american men in a Starbucks located in Philadelphia arose controversy in the United States about racial profiling that has been seen before. Soon after the incident, the company closed 8000 of its stores around the country to train the staff on avoiding racial bias. The white Democratic mayor, Jim Kenney, said what happened at the Starbucks “appears to exemplify what racial discrimination looks like in 2018”. The black police commissioner, Richard Ross, said in a Facebook post that the arresting officers “did absolutely nothing wrong” adding that Nelson and Robinson were disrespectful to the officers.

 

This event was not the first time an incident of this magnitude has occurred. Racial bias is one the biggest problems in the United States. Many businesses around the states have owned up to having had staff behave inappropriately towards african americans and other races. However, this episode is the first time it had happened in a company of this size in recent years.

The video of the two individuals surfaced around the internet and the event made national headlines. This was another reminder to the people about the discrimination that people of color go through on a daily basis. These kinds of acts occur in many different situations such as the murders of young black males such as Philando Castile by white police officers.

 

Rashon Nelson and Donte Robinson got into contact with different news outlets such as the Associated Press and they did their first interview since the marking experience. By consequence, this incident became a political scandal.

 

Robinson was worried about his loved ones and how the afternoon had taken such a drastic turn as he was put in jail. Nelson was worried if he would make it home alive, fear and anxiety were overtaking them as they just faced racial injustice.

 

This event sparked a change in Starbucks’ company, the hiring standards changed and they realized they needed to diversify the staff in order broaden their horizons and to have the different cultures of the new people influence the staff and influence the stores environments.

 

The two victims wanted to take advantage of this matter and use their voices to positively impact the community. The men ask aid the city of Philadelphia. To donate 200,000 dollars to a program for high school students seeking to become business entrepreneurs. The two also took part in the training that was provided by Starbucks when dealing with racial biases. Starbucks also offered to help Robinson and Nelson take courses to finish and obtain their Bachelor’s degree.

The city of Philadelphia has also called upon the individuals to take part in programs that promote equality and eliminate racial bias.

 

This incident is just one of many that affects the United States as a nation , 13,4%, of the population (statistics from the U.S. census) to feel unsafe around law authorities or even in public areas in general. Taking place in such major coffee shop chain, it caused Starbucks and the victims to try to make change. Multiple celebrities spoke up and gave their opinions and publicized this recurring issue of racial bias.

Dossier spécial dixième anniversaire 2009-2018

  Dix ans en Amérique : États-Unis 

 

Apollinaire GIRES, élève de Terminale, Washington D.C.

 

Et si la société américaine était toujours ségréguée ?

 

« I have been to the mountaintop ». Ces quelques mots sont issus du dernier discours de Martin Luther King Jr. à Memphis, la veille de son assassinat. Ce « sommet », que le pasteur américain disait avoir aperçu, représente la fin d’une sombre période de l’histoire des États-Unis: la ségrégation. Mais ce phénomène est-il vraiment révolu…?

Un afro-américain utilisant une fontaine assignée aux personnes de couleur durant la ségrégation.

(source: Wikipedia Commons)

 

En quoi consistait la ségrégation raciale aux États-Unis ?

 

En 1865, l’Union d’Abraham Lincoln ressort vainqueure de la Guerre de Sécession. Ainsi, l’esclavage est aboli dans l’ensemble du pays. Par ailleurs, pour garantir le bien-être des populations afro-américaines, A. Lincoln décide le déploiement de troupes dans les anciens états confédérés. Commence alors une période prometteuse pour les familles d’anciens esclaves. En effet, celles-ci acquièrent de nouveaux droits et un statut meilleur, ce que souligne l’élection du premier homme noir au Congrès en 1870.

Cependant, en 1877, l’armée se retire des états du Sud. Le siècle qui a suivi a été marqué par les lois de ségrégation surnommées « Lois Jim Crow ». Ces lois étaient supposément fondées sur le principe de « séparés mais égaux », ce qui signifierait que les blancs et les noirs doivent posséder les mêmes droits sans coexister. Néanmoins, dans les faits, les populations noires étaient fortement discriminées. Par exemple, en Alabama, une loi précisait qu’ « aucune personne ou société n’exigera de n’importe quelle infirmière féminine blanche de travailler dans les salles d’hôpitaux, publics ou privés, dans lesquels des Noirs sont placés. »

Bien heureusement, sous la pression des mouvements sociaux de lutte pour les droits civiques, la Cour Suprême américaine finit dans les années 1960 et 1970 par rendre toutes les lois favorisant la ségrégation inapplicables. Sur le papier, blancs et noirs retrouvaient donc enfin le même statut…

 

Pourquoi, en réalité, la société américaine est encore aujourd’hui ségréguée dans de nombreux domaines.

 

Le type de ségrégation moderne le plus facilement observable est la fragmentation spatiale. Prenons le cas de la capitale du pays: Washington, DC. Sa population est composée à plus de 47% d’afro-américains, un pourcentage plus important que celui d’habitants blancs. Pourtant, comme le révèle la carte de la répartition des populations dans la ville, ce sont eux qui résident dans les quartiers aisés du Nord-Ouest de la capitale. Les habitants noirs, quant à eux, sont repoussés vers les périphéries et les quartiers les moins aisés, notamment au Sud de la rivière Anacostia. De plus, la gentrification graduelle des quartiers excentrés de la ville ne fait qu’accentuer le repoussement des populations noires sous l’effet de la hausse des loyers… Il existe donc toujours aujourd’hui une ségrégation géographique aux États-Unis.

 

Carte(Source: Wikipédia): Répartition spatiale des différents groupes ethniques à Washington, DC.    

Les afro-américains occupent les    espaces en bleu, les  populations blanches les zones en  rouge.

 

 

De plus, les afro-américains et les blancs ne possèdent pas aux États-Unis les mêmes droits dans le domaine de la politique, et notamment sur le plan du droit de vote. Bien-sûr, la loi interdit aujourd’hui catégoriquement la discrimination des populations noires dans tous les secteurs. Cependant, on considère qu’aujourd’hui environ 4 millions de noirs américains en âge de voter ne peuvent pas le faire. Ceci est, entre autres, la conséquence de la « Guerre contre les drogues » entreprise par le gouvernement américain dans les années 1970. En effet, les trafics démantelés concernaient souvent les drogues les moins chères comme le cannabis et le crack qui touchaient plus particulièrement les populations moins aisées afro-américaines. De plus, toujours aujourd’hui, on estime qu’aux États-Unis un noir a treize fois plus de chances d’être arrêté par la police qu’un blanc (selon le Washington Post). Résultat: en 2018, 40% des prisonniers américains sont noirs, alors que les afro-américains de représentent que 13% de la population totale du pays. Or, dans beaucoup d’états américains, les détenus ne peuvent pas voter… Ainsi, en Alabama, au Tennesse ou en Virginie, environ 20% des afro-américains n’ont plus le droit de vote. Ceci peut avoir un fort impact sur les résultats des différentes élections.

 

Il existe, outre les domaines de la répartition spatiale et des droits juridiques, d’autres secteurs ségrégués. On peut citer par exemple la segmentation ethnique du marché du travail: il est plus difficile pour un afro-américain d’accéder à un poste de cadre que pour un travailleur blanc. Par ailleurs, les populations noires ne sont pas les seules victimes de ces formes de ségrégation modernes. En effet, les populations hispaniques et amérindiennes les vivent également.

Dossier spécial dixième anniversaire 2009-2018

  Dix ans en Amérique : États-Unis  

 

Oriane Badre, Annabelle Piot, Adèle Roulmann, Rita, élèves de Terminale, Washington D.C.

 

February 14th 2018, Washington DC : Students walk out for their safety

Photos prises lors de la manifestation du 14 février 2018 (Oriane Badre, Annabelle Piot et Adèle Roulmann figurent sur les images de gauche qui ont été diffusées sur les grandes chaînes)

Sources : ABC news et Jim Watson (photographe)

 

14 Février 2018. 6 minutes. 14 élèves et 3 encadrants morts par balle. 100 tirs en moins de 5 minutes : le school shooting de Parkland. Une fusillade au sein d’une école, une parmi plein d’autres aux Etats-Unis. La vie s’arrête. La rébellion commence.

Le 14 mars 2018, les élèves du Montgomery County, dans l’Etat du Maryland, engagés dans la lutte contre le port d’arme à feu, sortent de classes, dans les rues de la capitale politiques  pour manifester de la Maison Blanche jusqu’au Capitole. Nous, auteures de cet article, nous y sommes rendues, ainsi qu’une quarantaine d’autres élèves engagés du Lycée Rochambeau se sont joints à des milliers d’autres élèves  pour manifester à Washington DC au total pour des régulations du port d’armes à feu aux États Unis. Nous avons utilisé notre voix, la voix de la nouvelle génération opposée à la vente libre d’armes à feu. Nous avons dit STOP, nous avons dit ENOUGH (ASSEZ).

STOP au fait révoltant que les armes à feu soient davantage protégées que les élèves. STOP au lobbying de la National Riffle Association opposée à toutes formes de régulations du port d’armes à feu aux États Unis. STOP aux mentalités protectrices envers les armes à feu qui sont censées garder le pays en sécurité.

Attention au feu!

Yanis Caillaud, Washington DC 

 

Dessin de Yanis Caillaud

«Les deux types de feux à éviter aux États-Unis» :

les anti Nike brûlent les chaussures pour manifester leur opposition avec la publicité ; 

“fire”, faire feu, par référence au shooting ayant eu lieu cette année aux États-Unis.

 

La firme d’accessoires et de vêtements de sport Nike, mondialement connue, s’est retrouvée au cœur d’une controverse liée à ses nouvelles campagnes publicitaires “Just do It”. Ces publicités ont suscité la polémique parce qu’elles se sont appuyées sur une riche liste des meilleurs athlètes, mais surtout sur l’ex footballeur américain Colin Kaepernick. Or Colin Kaepernick a marqué les esprits lorsqu’il a refusé de se lever pour chanter l’hymne national Américain avant un match (cela s’est produit en 2016, mais de nombreux autres sportifs ont ensuite imité son geste).

Le fait de rester à genoux lors de l’hymne national représente une forme de protestation contre les meurtres sans cause d’individus afro-américains par la police qui surviennent malheureusement trop souvent. Il s’agit d’un geste fort dans un pays où l’hymne national ne saurait être instrumentalisé pour critiquer le fonctionnement de la société.

Après le lancement de cette campagne publicitaire de nombreux individus ont décidé de boycotter la marque Nike en brûlant certains produits ornés du fameux logo. Cette campagne de publicité aurait entraîné une baisse de 2% du cours de l’action  Nike.

 

NETFLIX : THE RISE OF A GIANT

Nolwen Prince et Aïsha Philippe, Washington DC

 

La naissance et l’essor de Netflix : Un bouleversement majeur dans l’industrie cinématographique au cours des dix dernières années

La présence de services de streaming menace les anciennes méthodes de divertissement telles que la télévision câblée et l’industrie cinématographique. La facilité à regarder ce que l’on veut, quand on veut, où l’on veut, sans pauses commerciales et sans prix exorbitants donne l’avantage à Netflix et autres.

Netflix. One of the biggest streaming platforms known to man.

In 1997, a company that would one day revolutionize the entertainment industry took its first steps. Once a rental DVD delivery service, in 2007, Netflix transformed into the first paid streaming service. 2012 marked the beginning of Netflix’s content creation, as well as the beginning of its meteoric rise. Netflix’s revenue increased by 1387% between 2007 and 2017. So what changed? How and why has Netflix’s rise alienated cable television providers and the cinematographic industry? And with such a monumental surge, will Netflix be able to sustain its growth in the near and distant futures?

According to Leichtman Research, the number of paid Netflix subscribers surpassed that of paid cable subscribers in 2017. Today, Netflix has 58.46 million subscribers in the United States alone versus about 49 million cable users, and continues to see a daily increase. Cable TV is dying out; the majority of young adults prefer to watch video content using online platforms opposed to adults that are 50 and older.

What makes Netflix more attractive? For one, cable TV is constantly bombarding users with a variety of ads. Netflix allows consumers to watch whichever show or film they want, whenever they want, meaning that the industry is adapting to the consumers’ schedule instead of the other way around. Finally, Netflix can be installed on every device, allowing movies to be watched wherever the user wants, even without internet.

For a long time, Netflix relied on the film industry to provide it with the content that it gave its users access to. However, Netflix quickly realised it had to begin creating its own content as the movie industry began raising the prices of streaming rights in an attempt to cripple Netflix; in 2012 “Netflix Originals” were born. Their first attempt, House of Cards, was a smashing success. 2018 alone has plans to create 110 “Netflix Original” movies and television shows compared to the 20 films that Warner Bros planned, and Disney’s 12. Now, the power of the majors of the industry is contested and no longer assured.

 

The cinematographic industry is threatened in more ways than one. Netflix is changing the ways movies are provided, deciding to skip over the movie theatre phase and opting instead to place them directly on their online platform. This might explain why less people are going to the movie theatre. Since 2002, there has been a 21% decrease in movie tickets sold, diminishing the revenue available to Hollywood studios. This has led to a feud between Netflix and these studios who have lobbied to exclude Netflix and their creations from the film community. In 2018, the Cannes Film Festival in France banned Netflix from entering any submissions. Ted Sarandos, the chief content officer for Netflix was then quoted as saying “We are choosing to be about the future of cinema. If Cannes is choosing to be stuck in the history of cinema, that’s fine.”

The movie industry is now implementing new tactics to make sure that people have incentive to keep going to theatres; D-BOX movie rooms have seats that move, 4D movie rooms create an interactive experience for the viewer such as temperature and lighting changes.

 

Netflix has proven itself to be a media giant with no plans of slowing down in the foreseeable future. It has begun to beat out one of the most influential markers of the 20th century: cable television, and poses a major threat for the future of the film industry. However, Netflix is starting to face heavier competition; Amazon Prime provides its subscribers with not only streaming but countless other benefits. In 2018, Disney announced it would begin its own streaming service, marking a specific type of retaliation from Hollywood studios : imitation. Some of Netflix’s major attractions will be removed, forcing customers to subscribe to both streaming services. It remains to be seen what this will mean for Netflix’s subscriber count.

Un bilan de l’économie américaine au milieu du mandat de D. Trump

Maylis Gourdier, Washington DC  

 

Le 20 janvier 2017, quand D.Trump est devenu président des États-Unis, le taux de chômage était de 4,8% (son taux le plus bas depuis 2001), le PIB était de 19 390 milliards de dollars, la croissance de 2,2%, et son déficit budgétaire de 666 milliards de dollars (3,5% du PIB). Depuis l’arrivée de Trump, l’économie connaît une conjoncture exceptionnelle, avec des indicateurs au vert concernant la croissance du PIB, l’emploi, l’inflation et la performance de la bourse.

 

En 2017, la richesse produite a augmenté de 2,3%, puis a atteint 4,1% au deuxième trimestre 2018. C’est la première fois que la croissance dépasse la barre des 4% en 4 ans. La progression du PIB est supérieure aux prévisions des analystes. Au troisième trimestre 2018, la croissance est de 3,5%. Cette progression de l’économie serait due à 2 raisons principales :

  • La première est la réforme fiscale adoptée par la majorité républicaine à la fin de l’année 2017, ayant généré une baisse du taux d’imposition sur les sociétés de 35% à 21% et de certains impôts sur le revenu. Cette baisse des impôts semble avoir stimulé la consommation des ménages, en hausse de 4%, notamment dans l’achat de biens durables (9,3%) et de voitures. Les investissements des entreprises ont progressé de 7,3%.
  • l’augmentation des dépenses publiques et particulièrement les dépenses de sécurité nationale (plus 35%) et militaires (en hausse de 6%).

 

Le taux de chômage est descendu à 3,7 % en septembre 2018, son niveau le plus bas depuis 50 ans.

 

L’économie atteint le plein emploi. Et le président a promis la création d’emplois avec la relance de la production de charbon. Trump espère également stimuler l’emploi grâce à sa politique  protectionniste : taxation sur l’importation d’acier (25%) ou d’aluminium (10%) en provenance notamment de Chine; des emplois perdus avec la délocalisation pourraient être ramenés aux États-Unis. Mais ces taxes pourraient entraîner une guerre commerciale et en particulier une taxation par la Chine sur certains produits américains (ex le soja).

 

 

 

 

 

 L’inflation a subi une augmentation de 2,9% en juillet 2018 mais est descendue depuis a 2.2% et les prévisions indiquent qu’elle devrait rester stable. Mais la Federal Reserve (la banque centrale américaine) a légèrement relevé ses taux, il y a peu de temps, par crainte d’une accélération de la hausse des prix.

 

Le parcours de Donald Trump, milliardaire et homme d’affaires, a donné confiance à la bourse américaine. L’indice Dow Jones montre une augmentation d’environ 40% depuis l’arrivée du président. Mais cet indice a perdu 5% en octobre 2018.

 

Cependant l’augmentation des dépenses des États-Unis a pour conséquence un fort déficit, le plus élevé depuis 2012. En conséquence la dette nationale, déjà abyssale, a augmenté de 1200 milliards cette année. Par ailleurs, les économistes estiment que la croissance ne pourra pas maintenir sa progression et prévoient  un ralentissement de la croissance à environ 2,1% en 2019.

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